Imou IPC-PS3EP-8Q0
8,2/10Bullet PoE 4K d'extérieur avec sirène 110 dB et projecteur, pour une installation câblée reliée à un switch PoE ou à un NVR.
- Prix relevé
- 55,8 €
- Définition
- 8 MP
- Intérieur ou extérieur
- Extérieur
Par Yannick Chartier — relevés à jour au 3 août 2026
4 modèles dans cette sélection
Bullet PoE 4K d'extérieur avec sirène 110 dB et projecteur, pour une installation câblée reliée à un switch PoE ou à un NVR.
Caméra extérieure motorisée 5 MP alimentée par le câble réseau, pour couvrir une cour entière depuis un seul point de fixation.
Caméra extérieure Wi-Fi à deux objectifs 3 MP, l'un fixe et l'autre motorisé, pour couvrir une cour et un accès en même temps.
Petite caméra d'intérieur motorisée 3 MP sur secteur, orientée surveillance d'une pièce, d'un bébé ou d'un animal.
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Définition (MP) | Intérieur ou extérieur | Alimentation | Indice de protection |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Imou IPC-PS3EP-8Q0 | 8,2 | 55,8 € | 8 MP | Extérieur | PoE (un seul câble) | IP67 |
| Imou IPC-PS7FP-5M0 | 7,6 | 61,7 € | 5 MP | Extérieur | PoE (un seul câble) | non communiqué |
| Imou Cruiser Dual 6MP | 7,4 | 69 € | 3 MP | Extérieur | Secteur | IP66 |
| Imou Ranger 2C | 6,6 | 18 € | 3 MP | Intérieur | Secteur | non communiqué |
Caractéristiques relevées sur les documentations constructeur et les fiches marchandes, dernier relevé le 3 août 2026. Chaque valeur porte sa source, avec son adresse et sa date, dans le tableau détaillé de la fiche du produit concerné. Comment ce comparatif est construit.
Chez mes clients, Imou est la marque que je pose le plus. Pas par affection : parce qu’elle est la seule à mettre du PoE sous 62 €. Le reste de son catalogue mérite qu’on en parle aussi, et c’est nettement moins glorieux.
Le PoE, c’est un seul câble réseau qui apporte le courant et l’image en même temps. Pas de prise à trouver derrière un débord de toit. Pas de batterie à décrocher tous les deux mois, et une caméra sur batterie qu’on décroche tous les deux mois finit débranchée dans un tiroir. J’en ai récupéré.
Sur les 54 modèles suivis ici, cinq passent par le câble réseau. Deux sont des Imou, à 55,84 € et 61,66 €. Les trois autres sont deux Hiseeu, à 67,20 € et 89,64 €, et un Reolink Duo 3 PoE à 674,97 €. Voilà tout le PoE grand public de ce comparatif. Imou en tient la moitié, et la moitié basse en prix.
C’est le parti pris de la marque, et il est tenu d’un bout à l’autre du catalogue. Sans exception.
L’IPC-PS3EP-8Q0 sort 4e du classement général, à 8,2 sur 10. Sa note d’image est de 9,3. Au-dessus, il n’y a que le Reolink Duo 3 PoE avec 9,5, à 674,97 €. À égalité, l’eufy eufyCam S300 à 297,95 €.
Relis les prix. 55,84 contre 297,95.
C’est aussi le seul 8 MP du comparatif avec cette même eufy, 30 m de portée infrarouge annoncés contre 10 m de médiane, un boîtier IP67 et un fonctionnement donné de -30 à +60 °C. Sept caméras seulement revendiquent l’IP67 sur les 54. Et au relevé d’août 2026, c’est la moins chère des dix premières du classement, les neuf autres allant de 59,99 € à 674,97 €.
Bon. Il fallait le dire avant tout le reste.
Les deux Imou câblés reçoivent 4,0 sur 10 en installation et pilotage, les notes les plus basses du comparatif sur ce critère, à égalité avec les trois autres PoE. La méthode ne s’acharne pas sur Imou. Elle sanctionne le PoE, et elle a raison.
Un câble réseau doit atteindre le point de pose. Traverser un mur de pierre, longer une charpente, redescendre le long d’une descente d’eau. Ça se prépare. Il faut un chemin, il faut un switch au bout, et chez moi, dans un pavillon de 1978 avec un grenier praticable, ça se fait dans la journée. Dans une longère où le comble est plein d’isolant soufflé, c’est un autre chantier.
Si tirer du câble ne te tente pas, arrête-toi là sur ces deux modèles. Le PoE bon marché se paie en heures de perceuse, pas sur l’étiquette.
Le Cruiser Dual 6MP, à 69,03 €, loge deux objectifs dans le même boîtier : un fixe, un motorisé. Sur le papier, c’est malin. Chaque objectif ne couvre pourtant que 88° à l’horizontale, quand la médiane du comparatif s’établit à 140°. Les 355° annoncés s’obtiennent en faisant tourner la tête, jamais d’un seul regard.
Sa note d’image tombe à 5,3 et il finit 16e. Le Hiseeu YHD95-P, à 67,20 €, est 12e avec du 5 MP et du PoE.
Là, je suis moins d’accord avec le discours de la marque. Deux capteurs qui voient étroit ne remplacent pas un capteur qui voit large.
La Ranger 2C coûte 18,04 €. Troisième caméra la moins chère du comparatif, elle finit pourtant 37e sur 54, à 6,6 sur 10, avec 3 MP, 10 m de portée nocturne et une note d’image de 5,3.
Pour 24,16 €, la Tapo C220 est 17e à 7,3 sur 10, en 4 MP. Compte 6 € d’écart, et vingt places au classement.
Ce qui sauve la Ranger 2C tient en une pièce mécanique : son objectif bascule physiquement vers le socle quand tu actives le mode privé. Dans une chambre, ça vaut tous les réglages logiciels du monde, parce qu’on voit de ses yeux que l’objectif regarde le plastique.
Aucun modèle Imou du comparatif ne dépasse 69,03 €. Les prix bougent, ceux-ci datent d’août 2026. La médiane de la marque s’établit à 58,75 €, contre 86,85 € pour l’ensemble des 54 caméras.
Conséquence directe : Imou ne va pas chercher les premières places absolues. Son meilleur modèle plafonne à 8,2 quand l’eufyCam S300 monte à 9,0. Cette eufy coûte 297,95 €, soit cinq fois le prix. Huit dixièmes de point à ce tarif-là, je te laisse juge.
L’IPC-PS3EP-8Q0 en façade, sur l’accès principal, à hauteur de visage. Pas braqué sur le portail. J’ai eu un client cambriolé avec six caméras posées, toutes pointées sur son portail, aucune à hauteur de tête : rien d’exploitable pour les gendarmes. Une caméra qui filme large ne reconnaît personne.
L’IPC-PS7FP-5M0 à 61,66 € quand il faut couvrir une cour entière depuis un seul point de fixation : 355° motorisés, 30 m de nuit, 5 MP et une note d’image de 8,7. Il est 13e du comparatif.
Ces deux-là supposent une maison où le câble passe, un placard technique pour loger le switch, et l’envie de garder les images chez toi plutôt que sur le serveur de quelqu’un d’autre. Trois conditions.
À toi si tu loues, si le percement est exclu, ou si tu veux poser la caméra samedi matin sans sortir la perceuse. Dans ce cas, l’EZVIZ C8c à 59,99 € est notée 8,2 comme l’Imou PoE et fonctionne en Wi-Fi. Compte 4 € de plus, et aucun câble à tirer.
Même chose si ton besoin est intérieur et le budget serré. Tapo est meilleur sur ce terrain, et je préfère te le dire ici plutôt que te laisser le découvrir.
Imou, c’est un très bon produit et trois honnêtes. Le très bon porte un nom imprononçable, IPC-PS3EP-8Q0, et sort 4e sur 54 avec 9,3 en image pour 55,84 €. Je ne connais rien d’autre à ce prix qui filme aussi bien la nuit et ne dépende de rien d’autre qu’un câble.
Le reste du catalogue se défend sans briller, et ça me va. Sur cette niche, une marque qui fait très bien une chose m’est plus utile qu’une marque qui fait passablement tout.
Il te faut au minimum un switch PoE à l'autre bout du câble, et il n'est pas dans le carton. La fiche de l'IPC-PS3EP-8Q0 vise une installation reliée à un switch PoE ou à un NVR. Ce switch est le budget caché de ces deux modèles, et il explique leur note de 4 sur 10 en installation.
Elle finit 37e sur 54 avec 6,6 sur 10, et sa note d'image est de 5,3. Pour 24,16 €, la Tapo C220 est 17e avec 7,3 sur 10 et 4 MP. Il y a 6 € d'écart et vingt places de classement entre les deux. Le vrai argument de la Ranger 2C, c'est son cache d'objectif mécanique qui bascule vers le socle.
Les deux sortent à 8,2 sur 10. L'Imou IPC-PS3EP-8Q0 coûte 55,84 € et demande un câble réseau, l'EZVIZ C8c coûte 59,99 € et passe en Wi-Fi. Si tu peux tirer le câble, l'Imou filme en 8 MP contre 5. Si tu ne peux pas, la question est déjà tranchée.