Caméra d'extérieur Ring 2K sur batterie, livrée avec son panneau solaire, pour un emplacement sans prise de courant à proximité.
- Prix relevé
- 140 €
- Définition
- 4 MP
- Intérieur ou extérieur
- Extérieur
Par Yannick Chartier — relevés à jour au 3 août 2026
8 modèles dans cette sélection
Caméra d'extérieur Ring 2K sur batterie, livrée avec son panneau solaire, pour un emplacement sans prise de courant à proximité.
Caméra extérieure solaire à deux objectifs, motorisée, avec 8 Go de mémoire intégrée et aucun abonnement obligatoire.
Caméra extérieure solaire motorisée en 2304 × 1296, orientable sur 355°, pour un terrain, une cour ou une dépendance.
Caméra extérieure solaire motorisée à 360° avec suivi de personne, pour un terrain sans prise ni câble à proximité.
Caméra extérieure sur batterie 5200 mAh et panneau solaire, en 2304 × 1296, avec deux projecteurs pour filmer en couleur la nuit.
Caméra extérieure 2304 × 1296 px sur batterie 6 400 mAh, livrée avec son panneau solaire A201, vision nocturne couleur jusqu'à 9,1 mètres.
Kit de quatre caméras solaires d'extérieur 2K sans abonnement, pour couvrir les quatre côtés d'une maison d'un seul achat.
Caméra solaire autonome 3 MP à rotation 360° avec suivi de personne, prévue pour un jardin sans prise ni câble.
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Définition (MP) | Intérieur ou extérieur | Alimentation | Indice de protection |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ring Outdoor Camera Plus Solar | 8,4 | 140 € | 4 MP | Extérieur | Panneau solaire | non communiqué |
| eufy eufyCam S340 | 7,6 | 229 € | 3 MP | Extérieur | Panneau solaire | non communiqué |
| ieGeek ZY C2 | 7,4 | 49,9 € | 3 MP | Extérieur | Panneau solaire | IP65 |
| Aosu C9L | 7,2 | 66 € | 3 MP | Les deux | Panneau solaire | IP65 |
| Reolink Argus 3E | 7,2 | 142 € | 3 MP | Extérieur | Panneau solaire | IP65 |
| Tapo C410 Kit | 7,1 | 45,8 € | 3 MP | Extérieur | Panneau solaire | IP65 |
| Baseus Security S1 Lite (kit 4 caméras) | 7,0 | 151 € | 3 MP | Extérieur | Panneau solaire | IP67 |
| Aosu D1 | 6,9 | 117,8 € | 3 MP | Extérieur | Panneau solaire | IP65 |
Caractéristiques relevées sur les documentations constructeur et les fiches marchandes, dernier relevé le 3 août 2026. Chaque valeur porte sa source, avec son adresse et sa date, dans le tableau détaillé de la fiche du produit concerné. Comment ce comparatif est construit.
Il n’existe pas de caméra solaire. Les huit modèles listés au-dessus sont des caméras sur batterie à qui on a ajouté un panneau. Le panneau ne les alimente pas, il les recharge, lentement, quand il y a du soleil. Entre deux passages de soleil, c’est la batterie qui travaille, exactement comme sur n’importe quel modèle sans fil.
Ça veut dire que toutes les limites du sans-fil s’appliquent ici : la latence au réveil, l’éclairage infrarouge bridé, l’autonomie qui dépend du nombre de déclenchements. Il règle une seule chose : t’éviter de monter sur une échelle avec un câble USB.
Il est écrit dans les documentations, personne ne le regarde, et l’écart entre deux modèles du même comparatif est énorme.
TP-Link donne le kit Tapo C410, à 45,82 €, pour 45 minutes de soleil direct par jour avec sa batterie de 6 400 mAh. Baseus demande 2,25 heures d’ensoleillement quotidien pour la S1 Lite en kit de quatre, à 150,97 €. Ring demande 2 à 3 heures de lumière directe par jour pour l’Outdoor Camera Plus Solar, à 139,99 €.
Quarante-cinq minutes contre trois heures. Un rapport de un à quatre entre le moins gourmand et le plus exigeant du lot, et c’est le modèle le moins cher qui demande le moins.
Les mots comptent : soleil direct. Pas « heures de jour », pas « luminosité ». Un ciel gris de décembre en Ille-et-Vilaine, c’est de la lumière, ce n’est pas du soleil direct. Il y a des semaines entières, ici, où le mot direct ne veut rien dire du tout.
Une caméra solaire posée en avril donne une impression formidable jusqu’en octobre. La batterie ne descend jamais, l’application affiche cent pour cent en permanence, et l’acheteur se félicite.
Puis novembre arrive. Les journées raccourcissent, le soleil ne monte plus, et surtout il pleut. La caméra continue de se déclencher au même rythme, parfois davantage parce que la nuit tombe à dix-sept heures et que le projecteur s’allume plus souvent. La recharge, elle, s’effondre.
Le mois où ça bascule ne se voit pas venir. La batterie descend à quatre-vingts pour cent, puis à soixante, sur plusieurs semaines. Personne ne regarde. Un matin de janvier la caméra est éteinte, et il faut aller la chercher là-haut, en plein hiver, pour la charger au secteur pendant une nuit.
Donc le raisonnement à tenir avant d’acheter est celui-ci : dimensionne pour décembre, pas pour juin. Si l’emplacement ne peut pas donner au panneau ce que le fabricant réclame le 21 décembre, la caméra solaire deviendra une caméra sur batterie qu’on recharge à la main, avec un panneau inutile vissé dessus.
Le critère que je regarderais en premier n’est dans aucune colonne du tableau.
Sur l’Aosu C9L à 65,99 €, sur l’Aosu D1 à 117,79 € et sur les Baseus S1 Lite, le panneau est intégré au boîtier de la caméra. C’est propre à regarder, ça se pose en un bloc, et ça crée un conflit que tu découvres l’échelle à la main.
Parce que le panneau veut être au sud, incliné vers le ciel, en plein dégagement. Et la caméra veut regarder ton portail, ton allée ou ta porte de garage, qui sont là où ils sont. Deux fois sur trois, ces deux exigences ne pointent pas dans la même direction. Tu finis par arbitrer, et l’arbitrage se paie soit en recharge soit en cadrage.
Câble entre les deux, et le problème disparaît en cinq minutes. La Ring Outdoor Camera Plus Solar est livrée avec un panneau USB-C séparé, l’eufyCam S340 avec un panneau de 2,2 W, le Reolink Argus 3E avec un panneau de 3 W, la ieGeek ZY C2 avec le sien. Tu poses la caméra où elle sert et le panneau où il y a du soleil, à deux mètres de là s’il le faut, sur le pignon d’à côté ou en haut du mur.
Autre point sur lequel il faut lire la boîte : la Xiaomi Outdoor Camera BW300, à 33,32 €, apparaît souvent comme un modèle solaire alors que le panneau n’est pas dedans et se commande séparément. Elle est classée sur batterie dans ce comparatif, et c’est ce qu’elle est à l’ouverture du carton.
Les huit modèles solaires du comparatif filment en couleur la nuit. Les huit. Aucun autre segment n’affiche ce score : sur les caméras d’intérieur, neuf modèles sur quinze restent en noir et blanc.
L’explication est mécanique. Même petit, un panneau remet de l’énergie tous les jours dans la batterie, ce qui autorise un projecteur blanc que le concepteur d’une caméra sur batterie seule n’ose pas embarquer. Le Reolink Argus 3E monte deux projecteurs de 2 W en 6 500 K, la ieGeek ZY C2 en a deux aussi, le kit Tapo C410 travaille avec deux projecteurs de quatre LED chacun.
Ça ne fait pas des miracles sur la distance. La portée de nuit médiane du segment est de 9,55 m, entre 6 m sur la Baseus S1 Lite et 15 m sur la ieGeek ZY C2. À côté, une Tapo C310 sur secteur, à 29,16 €, annonce 30 m. En noir et blanc, mais 30 m.
L’arbitrage se résume à ça : le solaire te donne de la couleur près de la caméra, le secteur te donne de la distance sans couleur. Si ce que tu veux identifier se passe à moins de dix mètres du boîtier, la couleur gagne largement. Au-delà, elle ne sert plus à rien parce qu’il n’y a plus d’image.
Petite observation qui sort des données de ce comparatif et que je trouve parlante.
Parmi les dix-huit modèles sur batterie seule, aucun ne dépasse 180° de champ, et aucun ne pivote. Parmi les huit modèles solaires, trois balaient tout autour d’eux : la ieGeek ZY C2 à 355° pour 49,88 €, l’Aosu C9L à 360° pour 65,99 €, l’Aosu D1 à 360° pour 117,79 €.
Le moteur consomme trop pour une batterie livrée à elle-même. Le panneau paie le moteur. Si tu tiens à une caméra qui suit une personne d’un bout à l’autre d’une cour sans câble d’alimentation, c’est de ce côté-là qu’il faut chercher, et pas ailleurs.
Ces 355 ou 360° s’obtiennent en tournant, pas d’un seul regard. L’objectif reste un objectif normal, et l’Aosu C9L répartit ses 3 MP sur toute la course. Pendant qu’elle regarde à gauche, la droite n’est pas filmée.
Façade nord, cour intérieure, pose sous un débord de toit ou sous un auvent, emplacement à l’ombre d’un bâtiment voisin : le panneau ne recevra jamais son compte, et un panneau déporté ne sauvera l’affaire que s’il existe un point ensoleillé à portée de câble.
Sous des arbres, même raisonnement, avec une aggravation en automne. Feuilles mortes, pollen au printemps, fientes d’oiseaux toute l’année : un panneau sale produit moins, et il faut pouvoir aller l’essuyer deux ou trois fois par an. Ce qui veut dire qu’il doit être atteignable sans échafaudage. Un panneau à quatre mètres cinquante sur un pignon est un panneau qu’on ne nettoiera jamais.
En appartement, sur un balcon orienté nord, ou dans une copropriété qui interdit de fixer quoi que ce soit en façade, la question ne se pose même pas.
Et le cas le plus fréquent, celui que je vois le plus souvent : il y a une prise à trois mètres du point de pose. Le kit Tapo C410 est à 45,82 €, la Tapo C310 sur secteur est à 29,16 € avec un boîtier IP66 et trois fois plus de portée de nuit. Seize euros et un câble d’alimentation te font passer d’une caméra qui dépend du ciel à une caméra qui filme en continu et ne rate jamais le début d’une scène. Le solaire est une réponse à un problème d’alimentation. Si tu n’as pas ce problème, ne l’achète pas.
Elle fonctionne, mais elle se recharge moins vite qu'elle ne se décharge si le panneau ne reçoit pas ce que le fabricant demande. Les exigences varient beaucoup : 45 minutes de soleil direct par jour pour le kit Tapo C410, 2,25 h pour la Baseus S1 Lite, 2 à 3 h pour la Ring Outdoor Camera Plus Solar. Ce sont des heures de soleil direct, pas des heures de jour.
Plein sud et incliné, en évitant toute ombre portée entre dix heures et quinze heures. Le soleil d'hiver reste bas : une haie, un cerisier ou un poteau qui ne gênent pas en juin projettent une ombre longue en décembre. C'est le point de réglage qui change le plus de choses, davantage que le choix du modèle.
Sur un panneau intégré au boîtier, orienter le panneau revient à orienter la caméra : les deux réglages se disputent, et l'un des deux perd. Un panneau relié par un câble se pose au soleil pendant que la caméra regarde ce qu'elle doit regarder. Sur un mur nord ou sous un débord de toit, seule la seconde formule tient.
Oui, les huit. C'est le seul segment du catalogue dans ce cas. Un apport d'énergie régulier autorise un projecteur blanc, ce qu'une caméra sur batterie seule ne peut pas se permettre. La portée de nuit reste modeste pour autant : 9,55 m de médiane, de 6 m sur la Baseus S1 Lite à 15 m sur la ieGeek ZY C2.